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En France, la situation épidémique est de nouveau très préoccupante, notamment en Ile-de-France et dans les Hauts-de-France. Pour tenter d’enrayer l’épidémie, des mesures supplémentaires vont être prises dans ces régions dès ce week-end, pouvant aller jusqu’au confinement. Ce mercredi 17 mars, à l’issue du Conseil de défense, le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a dévoilé quelques éléments lors de son point presse. Il a en effet indiqué que la fermeture des écoles ne faisait « pas partie de la base de travail » étudiée par l’exécutif. Pour le gouvernement, la « volonté est de préserver au maximum la capacité » pour les enfants de se rendre à l’école », a-t-il précisé, ajoutant que « c’est un enjeu majeur pour la société française. »

Pour Gabriel Attal, « le choix que nous avons fait de préserver l’école est un choix éminemment important pour l’avenir de nos enfants, pour la société dans son ensemble », a-t-il déclaré, insistant sur le fait que « la fermeture des écoles ne peut être envisagée qu’en ultime recours ».

« Pas du tout le scénario privilégié »

Ce même discours avait également été tenu par le ministre de l’Education quelques jours plus tôt. Il avait en effet déclaré sur BFMTV que la fermeture des écoles « n’est pas du tout le scénario privilégié », ajoutant que ces fermetures peuvent « être très nuisibles, y compris pour la santé physique et psychique des enfants et puis tout simplement pour leur apprentissage ». Jean-Michel Blanquer s’est néanmoins montré moins catégorique pour les cantines. « On peut imaginer de fermer les cantines, qui sont effectivement le maillon faible dans la journée de l’élève, sans pour autant fermer les écoles », avait-il expliqué.

Verdict donc ce soir à 19h, lors d’une conférence de presse menée par le Premier ministre Jean Castex.