Les CHAMS ont entre autres pour objectif de favoriser la mixité dans les filières scientifiques. Image : Getty

Initiées à la rentrée 2025 au sein de 12 académies pilotes dans le cadre du plan Filles et maths, les classes à horaires aménagées en maths et sciences (CHAMS) vont être généralisées sur tout le territoire à la rentrée 2026. Ce dispositif permet aux élèves volontaires de participer à un « projet annuel structurant, élaboré en partenariat avec une structure scientifique ou technologique ». L’objectif pour le ministère est de proposer au moins une CHAMS par académie.

Promouvoir l’égalité filles/garçons

Ces classes sont destinées aux élèves de 4e et 3e volontaires, qui ont le même emploi du temps que leurs camarades mais bénéficient en plus de deux heures par semaine consacrées à leur projet collectif. Ce dernier peut notamment comprendre « des activités de conception et d’expérimentation », « des investigations scientifiques » ou encore « des sorties et visites » en laboratoires, universités ou sites industriels.

Outre l’approfondissement des connaissances scientifiques, le dispositif a pour objectif de faire découvrir aux élèves les métiers de l’ingénierie et de la science, mais aussi de favoriser la mixité filles/garçons au sein des parcours scientifiques. Les effectifs des CHAMS sont en effet supposés respecter un quota d’au moins 50 % de filles. Ces dernières ne représentent actuellement que 25 % des étudiants dans les parcours de l’ingénierie et du numérique, alors qu’en terminale générale option mathématiques, 42 % des élèves sont des filles.

Les modalités d’accès aux CHAMS sont définies par l’établissement, « afin de s’adapter au contexte local et aux capacités d’accueil » des collèges.