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Fin avril, Frédérique Vidal annonçait que tous les étudiants pourraient faire leur rentrée universitaire à 100% en présentiel, et qu’une « solution de repli à demi-jauge » était prévue. Elle ajoutait sur France Inter que c’était « le souhait de tout le monde » et comptait notamment sur les autotests distribués dans les établissements pour atteindre cet objectif.

Un objectif toujours d’actualité

Ce jeudi 27 mai, la ministre a confirmé ce scénario lors de la Conférence des présidents d’université (CPU). Elle a rappelé que la vie universitaire était « extrêmement importante » pour la santé mentale des étudiants.

« Il est essentiel de préparer cette rentrée pour apporter des réponses aux étudiants et être capable de tirer les conséquences bénéfiques de cette période. »

Un défi de taille

Frédérique Vidal a également déclaré que « près de 500 millions d’euros » étaient investis pour « faire face à l’augmentation démographique et aussi à un meilleur accueil des étudiants. »

Les étudiants sont en effet plus nombreux chaque année sur les bancs de l’université, et certaines filières sont saturées, comme les études de psychologie. Ce 27 mai, les 931 000 candidats inscrits sur Parcoursup ont par ailleurs reçu les réponses – définitives ou « en attente » – à leurs voeux.