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Matej Kastelic – Shutterstock

Le classement de Shanghai 2017 qui classe les universités mondiales a été dévoilé mardi 15 août. Un classement dominé par les Américains avec Harvard et Stanford aux deux premières places. Du coté des universités françaises, il faut descendre jusqu’au 40e rang pour voir les deux premières apparaître avec les universités Pierre et Marie Curie-Paris 6 (40e) et Paris-Sud (41e).

Le seul autre établissement de l’Hexagone à se classer dans le top 100 est l’Ecole normale supérieur de Paris (69e). Au classement mondial, la France figure en 6e position. Ce classement se fait en fonction de six critères principaux : le nombre de Prix Nobel et de médaille Fields parmi les diplômés, le nombre de Prix Nobel et de médaille Fields parmi les (anciens) professeurs, le nombre de chercheurs les plus cités dans leur discipline, le nombre de publications dans les revues scientifiques science et nature, le nombre de publications rattachées à l’établissement et répertoriées dans les index de citations et la pondération de ces cinq indicateurs divisée par le nombre d’enseignants-chercheurs de l’université.

Avec ces trois universités dans le top 100, la France se classe au 8e rang mondial, derrière les Etats-Unis (48), le Royaume-Uni (9), l’Australie (6), la Suisse (5), l’Allemagne (4), le Canada (4) et les Pays-Bas (4). Le Japon et la Suède sont à égalité avec la France (3).

Deux nouveaux établissements dans le top 300

Dans un communiqué, le ministère de l’Enseignement supérieur salue « l’amélioration progressive de la visibilité des universités françaises dans les classements internationaux ». « Au sein du top 100, la position des universités françaises s’améliore », développe ainsi le ministère. « Dans le même temps, deux établissements qui figuraient dans le top 400 progressent et entrent désormais dans le top 300 : il s’agit de l’université de Montpellier et de l’Ecole normale supérieure de Lyon », est-il également précisé.

La ministre Frédérique Vidal juge « toutefois nécessaire que ces classements puissent refléter fidèlement la nouvelle organisation de l’enseignement supérieur français ». « Les grandes universités de recherche qui émergent actuellement à partir de regroupements universitaires ne figurent pas dans l’immense majorité des classements, à la différence de leurs membres », explique-t-elle.