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Heurts à Saint-Denis: « quelques chose de brisé dans notre République » (Fillon)

François Fillon, candidat de la droite à l’élection présidentielle, a affirmé qu’il y avait « quelque chose de brisé dans notre République », après les violences de mardi dans et près d’un lycée de Seine-Saint-Denis. « Hier, à Saint-Denis, dans le lycée Suger, on a assisté à une véritable émeute, suivie d’une guérilla urbaine dans les rues. Une […]

Heurts à Saint-Denis: « quelques chose de brisé dans notre République » (Fillon)

François Fillon, candidat de la droite à l’élection présidentielle, a affirmé qu’il y avait « quelque chose de brisé dans notre République », après les violences de mardi dans et près d’un lycée de Seine-Saint-Denis.

« Hier, à Saint-Denis, dans le lycée Suger, on a assisté à une véritable émeute, suivie d’une guérilla urbaine dans les rues. Une centaine de jeunes voyous ont cassé, brûlé, agressé les forces de police », a déploré l’ex-Premier ministre dans un communiqué.

« Ces évènements se répètent désormais depuis plusieurs semaines mais le niveau de violence ne cesse de croître! Des lycéens qui saccagent leur propre lycée obligeant leur proviseur à en ordonner l’évacuation, des voyous qui agressent les forces de police aux cocktails Molotov, des pompiers caillassés quand ils portent secours aux habitants: il y a quelque chose de brisé dans notre République », dénonce le député de Paris.

« Cette situation n’est pas tolérable. Moi je ne la tolérerai pas! Les policiers, les gendarmes, les enseignants doivent être mieux soutenus. L’école doit imposer la culture du respect et de la discipline. »

Selon M. Fillon, « les parents qui délaissent leurs devoirs à l’égard de leurs enfants qui s’engouffrent dans la délinquance doivent être responsabilisés, y compris par la suspension des aides sociales. La majorité pénale doit être abaissée à 16 ans », a-t-il réaffirmé.

« Nous ne pouvons plus tolérer cette violence qui menace notre cohésion sociale. La sécurité est un droit fondamental. Ce droit, je le défendrai et je l’imposerai au nom de la liberté et de la République », a-t-il également assuré.

Lors des violences de mardi, des « fumigènes » ont été lancés dans l’enceinte du lycée Suger, situé dans le quartier réputé difficile du Franc Moisin. Après l’évacuation du lycée, « 80 à 100 jeunes » avaient pris la direction du centre-ville, et sur leur chemin, « caillassé des policiers, incendié des poubelles et détruit du mobilier urbain », selon une source policière.

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