© Capture d'écran Polynésie 1ère

© Capture d’écran Polynésie 1ère

La Polynésie française, autonome en matière d’éducation, a besoin d’argent : elle peine à construire et à rénover ses établissements scolaires et ses internats, souvent vétustes indique l’AFP, à l’occasion de la visite de la ministre de l’Education nationale en Polynésie.
La ministre le promet, ces derniers bénéficieront de crédits de rénovation, comme celui du collège d’Avatoru, vieux de 25 ans. Il faut savoir par ailleurs que dans les Tuamotu, aux Australes ou aux Marquises, les élèves entrent en internat dès la 6e.

 

« L’Etat français va accompagner la Polynésie »

« Ce qui m’a frappé, (…) ce sont ces élèves qui parlent avec des étoiles dans les yeux de leur culture. Ils m’ont impressionnée. Ce sont des élèves desquels je garderai un excellent souvenir, et que j’ai envie d’aider, et donc dès mon retour à Paris, il y a certains dossiers que je vais faire avancer encore plus vite », a ainsi déclaré Najat Vallaud-Belkacem sur TNTV News. « Clairement il y a besoin de plus de places d’internat en Polynésie pour aider les élèves et les familles. L’Etat français sera là pour accompagner aussi […] La Polynésie a gagné un nouvel ambassadeur en métropole ».

La ministre a également pu apprécier la culture locale lors de son escapade. « Ces danses, cette confiance en soi, je vais rentrer dans l’Hexagone et je vais m’en inspirer pour voir ce que l’on peut faire, notamment en terme d’oralité car on voit bien à quel point cela donne une estime personnelle et une force aux élèves. La culture polynésienne apporte de la force intérieure aux élèves », a-t-elle expliqué au micro de Polynésie 1ère.