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Loi noe: les élus invités à une leçon de coiffure pour comprendre l’importance de la qualification

L’Union nationale des entreprises de coiffure (Unec) lance mardi une opération pour souligner l’importance des qualifications dans le métier de coiffeur et va envoyer une lettre ouverte au ministre de l’Economie Emmanuel Macron pour faire part de ses préoccupations face à son projet de loi « noe ». En présentant les contours de son projet de loi […]

Loi noe: les élus invités à une leçon de coiffure pour comprendre l’importance de la qualification

L’Union nationale des entreprises de coiffure (Unec) lance mardi une opération pour souligner l’importance des qualifications dans le métier de coiffeur et va envoyer une lettre ouverte au ministre de l’Economie Emmanuel Macron pour faire part de ses préoccupations face à son projet de loi « noe ».

En présentant les contours de son projet de loi sur les « nouvelles opportunités économiques » début novembre, M. Macron « a évoqué la nécessité de faire évoluer le caractère obligatoire de certaines qualifications », rappelle l’Unec dans un communiqué.

« Face aux rumeurs selon lesquelles l’obligation de détenir un Brevet professionnel pour toute ouverture d’un salon de coiffure serait supprimée, l’UNEC lance l’opération +J’aime mon coiffeur+, du 1er décembre 2015 au 15 janvier 2016 », ajoute l’organisation.

Une lettre ouverte sera envoyée mardi à M. Macron, a indiqué à l’AFP le président de l’UNEC Bernard Stalter.

« On voit mal comment on peut faire de la coiffure sans diplôme », a-t-il déclaré.

« Nous allons inviter en décembre les parlementaires, les élus, à venir dans nos salons de coiffure pour essayer de coiffer (un client, ndlr) et pour voir que ce n’est pas facile », a-t-il expliqué, ajoutant que des pétitions seraient diffusées dans tous les salons de coiffure afin qu’ils les fassent signer par leurs clients.

« On est prêts à inviter le ministre à passer une journée dans une entreprise et voir comment c’est pas simple de coiffer », a-t-il ajouté.

M. Stalter a souligné que les salons coiffaient « un million de clients par jour » et que ceux-ci voulaient « juste du personnel qualifié ». « Si on laisse une mèche une demi-heure, il n’y a plus de cheveu sur la tête », a-t-il dit.

Dans son dossier de presse sur le projet de loi, Bercy a indiqué vouloir « revoir les exigences de qualification de manière très fine, sur des critères objectifs de sécurité des consommateurs », sans pour autant remettre à ce stade tel ou tel diplôme.

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