Les professionnels du tourisme, tels que les hôteliers, agents de voyage, opérateurs de loisirs, se sont réjouis jeudi que leurs demandes aient été prises en compte dans le nouveau calendrier scolaire.

Sur son site internet, le principal syndicat hôtelier, l’Umih (Union des métiers de l’industrie hôtelière) met en avant notamment « l’avancement des vacances de printemps d’une semaine, permettant le maintien d’une forte activité dans les stations de montagne », et donc de l’emploi.

« Telles qu’elles étaient initialement prévues, les vacances de printemps menaçaient 35.000 emplois », dit l’organisation patronale.

Dans un communiqué séparé, le président délégué du Groupement national des indépendants (GNI), qui fédère de nombreux hôteliers de sports d’hiver, affirme que « c’est la première fois que le ministère de l’Éducation nationale prend en considération les enjeux touristiques dans ses décisions ».

Toujours à propos des vacances de printemps, l’association des maires des stations de montagnes (ANMSM) « salue le compromis équilibré ».

Il permet de réduire la période entre la relâche scolaire d’hiver et celle de printemps. Durant cette inter-vacances, la fréquentation pouvait baisser de 70%, note l’ANMSM, qui craignait à terme une fermeture anticipée des domaines skiables fin mars.

Les professionnels notent avec satisfaction que le calendrier prévoit « des semaines de vacances pleines » et non avec des départs en milieu de semaine comme cela avait été envisagé, le « pont de l’Ascension pour tous » et « une amplitude de vacances (8 semaines, NDLR) maintenue ».

L’Umih était la seule organisation patronale à participer à la concertation nationale sur les rythmes scolaires, mais elle portait les demandes de tout le secteur, des Domaines skiables de France, SNRT (résidences de tourisme), SETO (tours opérateurs), CNPA (loueurs de voitures) et de SNAV (agents de voyages).