La mairie de Paris, interpellée par le syndicat lycéen FIDL, s’est dite prête à offrir un hébergement provisoire à une quinzaine de lycéens sans-papiers et sans domicile fixe, si l’Etat n’y pourvoit pas, a-t-elle affirmé à l’AFP mercredi.

« Nous sollicitons les services de l’Etat pour qu’il prenne ses responsabilités et trouve une solution. Pour autant, on ne va pas laisser ces jeunes à la rue. On trouvera une solution dès ce soir si c’est nécessaire », a expliqué un porte-parole.

Une délégation du syndicat a été reçue mardi par l’adjointe chargée des questions de solidarité Dominique Versini. Un rassemblement sur le parvis de l’Hôtel de Ville avait réuni en début d’après-midi une trentaine de personnes, rejointes par des élus Front de gauche et écologistes.

La FIDL affirme héberger dans ses locaux depuis une semaine une quinzaine de lycéens « à la rue ». Selon la mairie, ces jeunes sont majeurs et il incombe à l’Etat de les prendre en charge.