Guyane: mise en examen de deux adolescents pour viol en réunion

logo AFP

Deux adolescents ont été mis en examen suite au viol présumé d’une jeune fille de moins de 14 ans à Cayenne, dans un appartement d’une cité de la ville, a-t-on appris mardi auprès du procureur de la République Ivan Auriel.

Les faits se seraient déroulés le 14 octobre en fin de matinée. La victime, une collégienne qui a eu 14 ans trois jours après les faits, avait séché le cours de sa classe de 4e pour se rendre dans un appartement proche de l’établissement scolaire avec son petit ami âgé de 14 ans, selon un membre de la famille de la jeune fille, confirmant un information du site Guyaweb.

Deux collégiennes également présentes étaient toutefois restées en dehors de l’appartement.

Deux autres mineurs âgés de 16 et 17 ans sont entrés dans l’appartement avec la possible complicité du petit ami de la jeune fille. L’adolescente aurait alors été violée.

La police a été prévenue par l’une des deux collégiennes restées à proximité.

A l’issue d’une garde à vue et d’une confrontation avec la présumée victime, l’un des adolescents, âgé 17 ans, a été mis en examen pour « viol en réunion sur mineure de moins de 15 ans » avant « d’être placé en détention provisoire », a indiqué une source proche de l’enquête.

Un second adolescent présent a été mis en examen pour « complicité ».

Le 3ème adolescent a pour l’heure été laissé libre sans faire l’objet d’une mise en examen.

« J’ai ouvert une information judiciaire pour viol en réunion et saisi un juge pour poursuivre les investigations », a déclaré le procureur Auriel, « le cas de ce troisième adolescent sera réexaminé. D’après les premiers éléments, il a uniquement regardé. Il faudra voir dans quelle mesure le fait de regarder peut être considéré ou non comme de la complicité ».

Tous droits de reproduction et de représentation réservés. ©2014 Agence France-Presse
Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos AFP) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l’AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, rediffusée, traduite, exploitée commercialement ou réutilisée de quelque manière que ce soit sans l’accord préalable écrit de l’AFP. L’AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions qui ne peuvent être exclus, ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.