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Valls: « nécessité d’assouplir » le marché du travail, pour le « rendre plus flexible »

Valls: « nécessité d’assouplir » le marché du travail, pour le « rendre plus flexible »
Manuel Valls a demandé jeudi aux entreprises d’ouvrir leurs portes aux jeunes, estimant vanter « suffisamment la nécessité d’assouplir, pour le rendre plus flexible, le marché du travail » pour obtenir des « engagements » de leur part. Affirmant que la France doit savoir « intéresser ses jeunes diplômés », le Premier ministre a dit que les entreprises « doivent faire confiance […]

Manuel Valls a demandé jeudi aux entreprises d’ouvrir leurs portes aux jeunes, estimant vanter « suffisamment la nécessité d’assouplir, pour le rendre plus flexible, le marché du travail » pour obtenir des « engagements » de leur part.

Affirmant que la France doit savoir « intéresser ses jeunes diplômés », le Premier ministre a dit que les entreprises « doivent faire confiance à la jeunesse, lui ouvrir des portes et des perspectives ». M. Valls prenait la parole lors d’un discours tenu à l’occasion d’un colloque national de Jeunesse et Entreprises, à l’Ecole nationale des Arts et Métiers à Paris.

Il s’exprimait après un discours d’Yvon Gattaz, président-fondateur de « Jeunesse et entreprises », ancien président du CNPF et père du président du Medef, Pierre Gattaz.

« Quand j’entends dire ça-et-là certains entrepreneurs résumer la question de l’emploi des jeunes à celui d’un Smic minoré, d’un CDD bradé, d’un CDI inaccessible. Je me dis qu’ils ne sont pas à la hauteur de l’enjeu », a déclaré le chef du gouvernement.

« Je suis suffisamment conscient des réalités de l’entreprise, je vante suffisamment la nécessité d’assouplir – pour rendre plus flexible – le marché du travail, je suis suffisamment, je l’espère, convaincant vis-à-vis des entreprises en engageant 40 milliards (d’euros) sur trois ans de soutien et d’aides pour baisser leur fiscalité et le coût du travail, pour appeler aussi (à) l’engagement – et je ne doute pas de cet engagement – des entreprises », a -t-il poursuivi.

« La jeunesse n’est pas une charge, c’est un investissement », a-t-il dit.

Faisant allusion à son discours devant le Medef fin août, il a ironisé: « je me fais applaudir par le fils, je peux bien me faire applaudir par le père ».

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