Najat Vallaud-Belkacem  (photo Antoine Taveneaux)

Najat Vallaud-Belkacem (photo Antoine Taveneaux)

« Cher Benoît, te succéder n’est pas une mince affaire », a déclaré Najat Vallaud-Belkacem lors de la passation de pouvoir mercredi 27 août. Héritant d’un des portefeuilles les plus lourds de ce nouveau gouvernement, la ministre de l’Education nationale devra apporter des solutions sur de nombreux dossiers.

Parmi ces priorités, la ministre a cité : les « moyens » en matière de postes, la généralisation de la réforme des rythmes scolaires dans le primaire, le numérique à l’école. « Beaucoup de choses ont déjà été lancées », a-t-elle affirmé, soulignant par ailleurs qu’elle s’inscrivait « dans la continuité » de l’action de Vincent Peillon et de Benoît Hamon « car on a besoin de stabilité ».

 

Rythmes scolaires : une réforme appliquée selon les décrets

L’ex-ministre des Droits des femmes a également fait part de son « aversion profonde » pour les « polémiques stériles« , et souhaité que « l’école soit un havre de paix » pour les 12 millions d’élèves qui s’apprêtent à retourner en classe.

Concernant le dossier chaud de cette rentrée, l’application des nouveaux rythmes scolaires, la ministre a ainsi rappelé qu’elle ne toucherait pas à la réforme, « engagée dans l’intérêt des enfants« . Elle s’appliquera donc selon les « règles définies » par les décrets Peillon et Hamon, souligne-t-elle.