« Souvent difficile à détecter et à mesurer », la corruption empêche les enfants de bénéficier d’une éducation de qualité ». Elle peut en effet prendre « la forme d’écoles fantômes et de faux diplômes, de manuels manquants, de fournitures scolaires dérobées, d’enseignants absents ou d’une mauvaise attribution des bourses scolaires », indique un communiqué de l’Unesco, cité par l’AFP.

Le portail internet

C’est pourquoi l’Unesco a décidé de lancer mardi 17 juin un portail internet sous le nom de Etico. Il donnera ainsi des outils et stratégies de lutte contre la corruption et « mettra en évidence les meilleures pratiques dans les pays où les interventions contre la corruption dans l’éducation ont été couronnées de succès ». Par exemple, « 28% des écoles dans l’Etat indien du Rajasthan ont mis en place des panneaux d’affichage que tout le monde peut consulter (investissements réalisés par l’école, assiduité des enseignants…) ».

Enfin, d’autres moyens sont également utilisés contre la corruption tels que des comités locaux chargés de la transparence, des audits sociaux ou encore des lanceurs d’alerte.