« Le ministre de l’Éducation nationale, Benoît Hamon, m’a clairement indiqué qu’il ne repousserait pas la date de mise en œuvre de la réforme. Moi je ne mets pas l’Etat au tribunal administratif et je ne bloque pas les écoles avec des voitures. Aussi nous allons appliquer cette réforme, mais a minima« , a expliqué Philippe Saurel, maire de Montpellier, au cours d’une conférence de presse ce jeudi.

Un voeu refusé par le gouvernement

La réforme des rythmes scolaires sera donc appliquée dès la rentrée prochaine, bien que le Conseil d’Agglomération de Montpellier ait adopté, lundi soir, un vœu dans lequel il demandait au gouvernement « d’assouplir le calendrier » de la réforme des rythmes scolaires et « d’autoriser les villes à une mise en place en septembre 2015« .

Ainsi, la mise en place de la réforme va se traduire par l’ouverture des classes le mercredi matin dans le cadre du temps scolaire et le vendredi après-midi pour le périscolaire. Enfin, bien que « cette application a minima ne soit pas la meilleure solution pour les enfants », le maire de Montpellier assure que « les activités périscolaires seront gratuites« . Celles-ci coûteront pour la ville environ 3 millions d’euros, dont un million sera pris en charge par l’Etat.