Benoit Hamon, nouveau ministre de l’Education nationale et de l’Enseignement supérieur du gouvernement Valls, a promis hier, lors de la passation des pouvoirs avec Vincent Peillon, de rester « dans le sillage des choix poli­tiques cou­ra­geux » de son prédécesseur.

Le nouveau ministre a garanti « la continuité » du travail engagé par Vincent Peillon sur la refondation de l’école. Pour cela, « j’irai beau­coup sur le ter­rain, je vais beau­coup me dépla­cer, je vais cogner beau­coup à la porte des salles de pro­fes­seurs« , a promis Benoît Hamon.

Le ministre souhaite s’attacher à la réduction des inégalités, pour « faire en sorte qu’il n’y ait pas d’ordre social immuable, qu’il n’y ait per­sonne qui soit assi­gné à rési­dence sociale ». Et précise que « la réforme des rythmes sco­laires s’inscrit […] dans cette pers­pec­tive ».

Pour le ministre sortant Vincent Peillon, Benoît Hamon « est un bon choix pour l’Education natio­nale« , mais il aura « sans doute encore des moments difficiles ».