Les élèves de terminale, depuis le 20 janvier, formulent leurs vœux (36 au maximum) et candidatent, par dossier numérique ou sur papier, pour une admission dans l’enseignement supérieur sur le serveur Admission post-bac (APB). Cette procédure concerne cette année plus de 750 000 lycéens. Ils ont d’ailleurs la possibilité, jusqu’au 10 juin, de modifier leur classement hiérarchisé de voeux.

Mais le choix n’est pas si simple : Quelle filière faut-il choisir ? Quel cursus faut-il suivre ? Dans quel établissement faut-il aller ? En 2013, en classant leurs vœux, les candidats au baccalauréat ont choisi les formations qui les intéressaient le plus.

Les formations les plus demandées en 2013

L’année dernière, 1 candidat sur 3 a choisi la fac comme premier vœu sur APB alors que 15% des élèves voulaient rejoindre un Institut universitaires de technologie, IUT. Quant aux classes préparatoires, ces dernières ont rassemblé 8% d’élèves.

En revanche, seulement 0,5% des candidats en 2013 ont placé en tête de liste sur APB les écoles de commerce. Et 3,2% des lycéens ont souhaité s’orienter vers une formation d’ingénieur. A savoir également que beaucoup d’écoles de commerce et d’ingénieurs ne sont pas accessibles sur le portail d’Admission Post-Bac.

Formation : l’université est la plus sollicitée

L’université reste la première destination des bacheliers puisque elle accueille plus de 50% des futurs étudiants. Toutefois, seuls 34% avaient choisi l’université comme premier vœu, ce qui signifie que potentiellement 17% des futurs universitaires sont déçus.

On peut également constater que les élèves des 3 séries du bac général (ES, L et S) ne sont pas attirés par les mêmes filières. En effet, en 2013, les élèves du baccalauréat littéraire étaient 63 % à vouloir s’orienter vers la faculté et 9 % ont souhaité rejoindre une classe préparatoire. En ce qui concerne les élèves du bac économique et social, eux ont préféré à 21% solliciter les IUT et à 14% les BTS. Enfin, les scientifiques, en plus de viser les classes prépas (20%), ont été attirés, à hauteur de 20 %, par une première année de licence en santé.