Présenter en 3 minutes un sujet de recherche très pointu à un auditoire « profane et diversifié ». Tel est le défi lancé aux doctorants par le CNRS et la Conférence des présidents d’universités (CPU), avec le concours « Ma thèse en 180 secondes« .

Finale internationale en septembre 2014

Inspiré d’un concept australien, le concours est pour la première fois organisé sur toute la France, avec 23 universités et communautés d’universités volontaires. Des épreuves de sélection locales seront organisées jusqu’en mai dans les établissements, avant la finale française qui se déroulera à Lyon le 10 juin. Les vainqueurs participeront alors à la grande finale internationale organisée à Montréal en septembre 2014.

Les règles seront toujours les mêmes : les participants devront expliquer, en 180 secondes maximum, leur sujet de thèse en terme simples et clairs, devant un public « profane et diversifié ». Ils ne pourront s’appuyer, pour illustrer leurs propos, que sur une unique diapositive non animée. L’exposé sera ensuite évalué par un jury, sur différents critères : la vulgarisation (accessibilité du langage, utilisation d’exemples concrets…), la communication orale (structuration de l’exposé, qualités d’orateur…), et l’implication des candidats.

Un événement pour « valoriser les doctorants et le doctorat »

Pour le CNRS et la CPU, il s’agit, à travers un événement qui « se veut festif », de « valoriser les doctorants et le doctorat » et « montrer une recherche dynamique et diversifiée ».

L’année dernière, seule l’Université de Lorraine avait organisé une finale régionale du concours.

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Marianne Prévôt, doctorante à Rennes 1, prix du jury lors de la finale régionale