Un comité de suivi des Ecoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPE) est installé ce vendredi 29 novembre : il aura pour mission « d’apprécier la mise en œuvre de la réforme, de valoriser les bonnes pratiques et de proposer des améliorations », précisent dans un communiqué les ministères de l’Education nationale, et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

Le comité de suivi de la réforme est composé d' »acteurs de la réforme et [de] personnalités qualifiées », et présidé par le recteur de Grenoble Daniel Filâtre.

Rétablissement d’une formation de qualité

Les 30 ESPE ouvertes à la rentrée 2013 ont pris la relève des IUFM, et doivent permettre de rétablir une véritable formation pour les enseignants de tous niveaux. « La mise en place d’une formation des enseignants de haute qualité et à forte dimension professionnelle constitue pour l’éducation nationale (…) une des grandes réformes du quinquennat qui vient concrétiser un engagement fort du Président de la République », rappelle le ministère.

L’ouverture de ces écoles s’est accompagnée de la création de nouveaux masters d’enseignement (MEEF), ansi que du rétablissement pour les futurs enseignants d’une année de stage rémunérée, menée en alternance sur le terrain et dans les ESPE.

Le rattachement des ESPE aux universités est parfois source de mécontentement pour les formateurs et les étudiants, principalement pour des raisons budgétaires, l’école étant parfois considérée comme une variable d’ajustement.