Le pacte pour la réussite éducative, publié au Bulletin officiel de ce jeudi 7 novembre, a pour vocation à être décliné localement par tous les acteurs de la réussite scolaire : enseignants et personnels des établissements, parents d’élèves, collectivités locales, associations, professionnels du secteur médico-social, ministères et autres organismes d’Etat.

L’éducation doit être inclusive

Pour garantir la réussite de chaque jeune, une approche personnalisée est nécessaire. Ses attentes doivent être prises en compte pour assurer son bien-être, dans sa famille comme dans son établissement. Il s’impliquera ainsi davantage dans sa propre réussite.

Toute forme d’exclusion doit être proscrite : la discrimination n’est pas tolérable, et les lieux d’éducation doivent pouvoir inclure les élèves quelles que soient leurs difficultés (handicap, maladie, langue maternelle différente du français…). L’établissement scolaire est un lieu où ces difficultés doivent être repérées, pour y apporter des solutions rapides.

L’école doit élargir le champ des possibles

L’éducation doit aussi fournir aux jeunes des occasions l’occasion de s’ouvrir au monde, grâce aux voyages scolaires et linguistiques en particulier, afin d’élargir pour eux le champ des possibles.

L’éducation aux médias et à la citoyenneté, l’accès à des activités culturelles variées et l’aide à l’orientation doivent parachever ce processus, qui permettra à l’élève, à l’issue de ses études, de s’insérer dans la société avec toutes les chances de réussite. C’est le rôle privilégié des enseignants et autres personnels de l’École, à travers leurs actions « de formation, de socialisation, de citoyenneté, d’éveil de l’esprit critique, d’apprentissage et de qualification ».

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