© julien tromeur - Fotolia.com

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Obésité et EPS : deux mots qui ne semblent pas aller de paire, et pourtant, adapté à l’enfant souffrant de cette maladie, le cours d’EPS (éducation physique et sportive) est extrêmement bénéfique.

Le site de l’académie de Strasbourg recense sur une fiche les bonnes pratiques pour que cet enseignement soit le plus profitable possible.

Une fois l’obésité définie –elle l’est par rapport à l’IMC, l’indice de masse corporelle- la fiche commence par présenter l’impact sur la vie scolaire de la maladie. Puis, plus précisément sur le cours d’EPS : l’élève aura tendance à vouloir éviter le cours, ou du moins à venir de façon irrégulière.

Au niveau physique, il souffre d’essoufflement, de fatigue, de douleurs articulaires, sans oublier les répercussions psychologiques. Aussi, le cours d’EPS doit comprendre des aménagements pour lui, comme proposer parfois « des activités de substitution  telles qu’ »arbitrer, observer, parer, filmer' » et bien sûr « favoriser son intégration dans le groupe, développer la solidarité et compréhension par des adaptations cohérentes, explicites ou non ».

Une aptitude partielle

L’élève obèse dispose d’une aptitude partielle en EPS, au même titre que l’élève asthmatique, diabétique… Cela signifie donc qu’il peut parfaitement suivre le cours, avec des aménagements.

Le site de l’académie Orléans-Tours propose une série de textes précisément sur les élèves aptes partiels en EPS, et plus spécifiquement sur les élèves obèses. Une fiche pratique présente ainsi une épreuve de marche adaptée pour un élève de seconde obèse.

Le cours d’EPS sera une donc une occasion de « donner du plaisir à bouger, redonner confiance, re-valoriser l’image et l’estime de soi. Veiller au respect de l’acceptation de la différence », tout en veillant bien entendu lors des activités à la prise en compte de l’ensemble des contraintes.