« Notre système [éducatif] est malade de la préférence donnée depuis des années aux effectifs contre les salaires, à la quantité plutôt qu’à la qualité. On remarquera d’ailleurs que la problématique des nouvelles technologies à l’école s’inscrit toujours dans ce contexte, puisqu’on tend à la réduire à un problème d’équipement, sans vouloir se pencher (…) sur les bouleversements pédagogiques qu’elle implique. »

George Fischer, consultant, dans une tribune intitulée « L’éducation, c’est comme l’économie : ce sont les fondamentaux qui pêchent » publiée sur lesechos.fr. Une position qui n’est pas sans rappeler celle de Nicolas Sarkozy du temps de sa présidence, pour qui l’éducation ne devait pas être réduite à « une question de moyens ».