Nathalie Kosciusko-Morizet, députée UMP et candidate à la mai­rie de Paris, a déploré hier la « grande confusion » dans laquelle se déroulait la rentrée scolaire 2013 à Paris, notamment à cause du retour à la semaine de 4,5 jours.

Un « passage en force »

« C’est un pas­sage en force », a-t-elle affirmé. « Mme Hidalgo veut être la meilleure élève de François Hollande. C’est stric­te­ment poli­tique ».

La candidate UMP a notamment pointé le manque de « transparence » de la Ville sur l’organisation des activités périscolaires : « On a juste le nom de la liste des asso­cia­tions qui tra­vaillent dans une école, on ne sait pas auprès de quelle asso­cia­tion nos enfants vont être pla­cés, on ne sait pas quel est le pro­fil des ani­ma­teurs, quel est leur par­cours, on ne sait pas quelles sont leurs com­pé­tences », a souligné Nathalie Kosciusko-Morizet.

Un manque de « cohérence » avec le projet pédagogique

Selon elle, il y a aussi un souci de « cohérence » entre les activités périscolaires et le projet pédagogique des écoles. « Ca n’est pas à Mme Hidalgo ou à l’adjointe de choi­sir le contenu péda­go­gique », a-t-elle estimé, réclamant que « les équipes ensei­gnantes aient un droit de veto sur le type de contenu péda­go­gique qui est pro­posé ». Remettant en cause jusqu’à l’utilité de ces activités, la candidate juge qu' »on a créé les cré­neaux et on s’est demandé com­ment les rem­plir. Il fal­lait faire les choses dans l’autre sens ».