Best of de l’été : les citations « choc » de l’année

Quand on touche à l'école, les débats sont passionnés et la parole se libère. Retrouvez dans ce dernier épisode de notre best of de l'été les citations les plus remarquables de l'année 2012-2013.

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Les paroles ne s’envolent pas toujours, et certains feraient bien de le garder à l’esprit avant de s’exprimer en public ou dans les médias ! Retrouvez les citations fortes qui ont rythmé l’année scolaire 2012-2013.

Ce sont bien évidemment la réforme des rythmes scolaires et la loi de refondation de l’Ecole qui suscitent les réactions les plus vives.

• « Certaines universités disent « we want our money back », je leur réponds : « I have no money back ». » Geneviève Fioraso, le 29 août 2012, dans une interview accordée à Educpros.

• « Les enseignants accepteront, sans doute, de travailler une demi-journée supplémentaire sans être payés davantage. » Vincent Peillon, le 30 octobre 2012, lors d’une audition au Sénat.

• « La revalorisation, elle a lieu, mais sur des objectifs pédagogiques », affirme Vincent Peillon à propos des salaires d’enseignants, le 13 décembre 2012 sur France Inter.

• « Il n’est pas question [de repousser la réforme des rythmes à 2014] par choix, sinon nous appelle­rons à sanctionner les maires aux élections de 2014 », déclare le président de la FCPE Jean-Jacques Hazan, le 21 décembre 2012.

• Il faut « rétablir l’exemplarité de l’école de la République en interdisant le droit de grève des professeurs », estiment les fondateurs de la motion UMP Droite Forte, et cela serait « tout à fait constitutionnel », affirment-ils le 27 décembre 2012 sur France Inter.

• « Rappelons qu’au départ, Vincent Peillon souhaitait allonger l’année scolaire. Il n’en est rien finalement. La réforme [des rythmes scolaires] est donc acceptable pour les enseignants. » Bruno Julliard, ancien conseiller de Vincent Peillon, dans une interview publiée le 16 janvier 2013 par L’Express.

• « Je n’ai quand même pas mis 60 000 postes sur la table pour être emmerdé après ». Vincent Peillon, le 22 janvier 2013, cité par L’Express.

• « Dès qu’on touche au corporatisme des enseignants (…), le drame est en route ». Le pédopsychiatre Marcel Rufo critique l’opposition des enseignants à la réforme des rythmes scolaires, le 24 janvier 2013, dans un entretien accordé à La Provence.

• « Il aurait fallu continuer à supprimer des postes » dans l’éducation, estime le député UMP Benoist Apparu dans une interview publiée le 12 mars 2013 par Les Echos.

• « Vous savez à qui vous me faites penser (…) ? À M. Kadhafi ! » Le député UMP Jacques Myard compare Vincent Peillon à l’ancien dirigeant libyen, le 13 mars 2013 à l’Assemblée nationale, au cours des discussions sur le projet de loi pour la refondation de l’école.

• « Les futurs enseignants seront, il faut le craindre, des ignares dociles. » Paul-Henri Giraud, professeur à l’Université Lille 3 et membre du jury du CAPES d’espagnol, le 27 mars 2013 sur un blog du Monde.

• « Vous êtes le seul à être pour cette réforme » des rythmes scolaires, affirme une écolière à Vincent Peillon, le 30 mars 2013 sur France Info.

• « On peut bien don­ner notre avis sur un film, un livre ou un res­tau­rant, alors pour­quoi pas sur un prof ! » Mathieu, étudiant à l’université de Bordeaux-Segalen, où les étudiants évaluent leurs cours depuis plusieurs années.

• « Chers parents d’élèves, vous nous emmerdez » : titre d’une tribune de Lulu C., prof de français, publiée le 6 mai 2013 sur Rue89.

• « Nous proposons alors d’indexer les augmentations salariales des enseignants sur les progressions [des] évaluations internationales PIRLS« . Le sénateur UMP Jean-Claude Carle, dans son projet alternatif de refondation de l’Ecole.

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