Selon un proche du ministre de l’Education nationale Vincent Peillon, cité par les Echos, « il y aura forcément des couacs » à la rentrée 2013 dans les écoles ayant opté pour le retour à la semaine de 4,5 jours. « Mais, en fin d’année, plus personne n’en parlera et on s’apercevra que les choses tournent », nuance l’entourage du ministre, pour qui globalement, les écoles sont « plutôt bien préparées » à la réforme des rythmes.

Une organisation des activités périscolaires difficile à Paris

Cependant, la mise en oeuvre pourrait être plus compliquée dans certaines communes. A Paris, par exemple, malgré les 50 millions investis par la municipalité, l’organisation des activités périscolaires n’est pas au point, à 2 semaines de la rentrée des enfants. Selon un responsable éducatif de la ville, cité par Libération, les activités, nombreuses et variées sur le papier, pourraient en effet ne pas être assurées pour certaines. « Quand nous contactons les associations avec qui nous devons travailler, on se rend compte que beaucoup de choses ne sont pas au point », explique-t-il.

Manque de locaux

Et selon Libération, le problème des locaux risque également de se poser. Si les activités périscolaires sont censées se dérouler à l’école, cette organisation ne satisfait pas les enseignants, qui restent souvent dans les classes après les cours pour travailler. Mais « on va bien être obligés de mettre les enfants quelque part ! », affirme un responsable éducatif.

S’il se disent « globalement […] confiants », les proches de Bertrand Delanoë avouent toutefois qu’ils seront « sans doute plus au point en octobre ».