Le baccalauréat 2013 a débuté ce matin avec l’épreuve de philosophie en séries générales et technologiques. Les candidats inscrits sont au nombre de 664.709 cette année, en baisse après un pic exceptionnel l’an passé, dû à la réforme de la voie professionnelle.

Le baccalauréat, un examen dont le coût est estimé à 55 mil­lions d’euros par le ministère de l’Education nationale et à 1,5 milliards d’euros par le SNPDEN, ne fait pas l’unanimité auprès des Français, selon deux sondages publiés récemment.

Une majorité d’enseignants plutôt favorables à une transformation du bac

Selon un sondage LH2 pour le Nouvel Observateur(1), une majorité de Français (71%) se dit opposée à la suppression de l’examen du baccalauréat, seuls 24% estimant qu’il pourrait être remplacé par du contrôle continu. A l’inverse, selon un sondage Ifop pour Métro(2), 53% des personnes interrogées sont favorables « à la suppression du baccalauréat qui serait remplacé par un contrôle continu des connaissances en 1ère et en terminale ».

Un sondage Ipsos pour le Monde, la Maif et RTL publié en avril indique lui que 85% des élèves et parents et 60% des enseignants sont favorables à une transformation du baccalauréat, intégrant plus de contrôle continu dans l’examen. En revanche, ils ne sont respectivement que 25%, 24% et 9% à souhaiter la suppression pure et simple de l’examen.

Depuis la mise en place du portail Admission post-bac (APB), les résultats ou les mentions obtenus au bac n’influent pas sur l’admission dans les établissements d’enseignement supérieur, sauf en cas d’échec à l’examen.