La loi sur la refondation de l’école de Vincent Peillon a été adoptée hier par 304 voix contre 203, indique l’AEF. Sans surprise, la droite a voté contre. « Le projet de loi n’est pas à la hauteur des enjeux d’aujourd’hui » a ainsi déclare le député UMP Frédéric Reiss. Il est par ailleurs revenu sur le rapport de la Cour des Comptes, en contradiction avec cette loi.

Le député UMP a aussi tenu à insister sur le fait que « les directeurs d’école sont les grands oubliés de cette réforme » -fait d’ailleurs souligné par le Se-Unsa, qui a lancé lundi une alerte sociale à ce propos, et demandé au ministre de l’Education d’apporter pour la rentrée des réponses concrètes à leurs difficultés.

Une loi qui ne fait pas l’unanimité

Frédéric Reiss est enfin revenu sur la suppression de l’apprentissage précoce et de la loi Cherpion, une « occasion de revaloriser les voies professionnelles et technologiques ».

Vincent Peillon, satisfait du « rassemblement de la gauche » pour soutenir cette loi, a cependant déploré qu’elle « ne fasse pas l’unanimité » sur « tous les bancs de l’Assemblée ». « « C’est une profonde déception pour moi que la droite ne soit pas à ce rendez-vous  » a-t-il ainsi déclaré.