Dans le cadre de la perspective d’un remaniement du gouvernement évoquée début mai par François Hollande, le quotidien Les Echos a dressé la liste des ministres « qui réussissent » et celle des ministres « qui sont à la peine ». C’est dans cette dernière catégorie qu’apparaît le ministre de l’Education nationale Vincent Peillon.

Peillon pensait « arriver en terrain conquis grâce aux discussions menées avec les syndicats pendant la campagne ». Il « a débuté tout feu tout flamme en annonçant la réforme des rythmes scolaires« , mais « a surtout réussi à unir une vaste coalition hétéroclite d’opposants à toute évolution », critique le quotidien, citant « la réforme des rythmes », qui est « loin d’avoir abouti, et les Ecoles supérieures du professorat« , à la « difficile gestation ». Désormais, c’est « l’enlisement » qui menace Peillon, estime le journal.

François Hollande avait déclaré début mai dans Paris-Match qu' »un remaniement viendra en son temps », et que « personne n’est protégé dans le gouvernement ». Mais selon Les Echos, ce remaniement pourrait intervenir « dès cet été ».