Les députés chargés d’examiner le projet de loi pour la refondation de l’école à l’Assemblée nationale ont adopté ce jeudi en séance un amendement encourageant les formateurs des Ecoles supérieures du professorat et de l’éducation (Espé) à enseigner également dans les établissements du premier et du second degré.

L’amendement, proposé par l’UMP, a fait l’objet d’un rapide débat avant d’être adopté. Le texte initial prévoyait que les formateurs des Espé soient tenus d’exercer un temps partiel d’enseignement dans le primaire ou le secondaire. Le PS a proposé de supprimer la notion d’obligation, modification acceptée par l’UMP.

L’amendement adopté stipule donc que « les ensei­gnants qui occupent ces postes seront encou­ra­gés à exer­cer à temps par­tiel une acti­vité directe d’enseignement dans le pre­mier ou le second degré« . Il modifie la disposition du rapport annexé au projet de loi créant 1 000 postes d’enseignants dans les Espé.