« Il y a dans toutes ces affaires [de violence scolaire] beaucoup d’instrumentalisation de l’insécurité à des fins politiques. Je ne le souhaite pas. […] Ce n’est pas la bonne façon de faire. Il y a de l’émotion lorsqu’il y a des drames, il faut de l’empathie, mais il faut aussi traiter ces sujets en faisant confiance à la raison, à l’analyse objective des causes. Il faut être capable aussi de sortir des réponses immédiates, qui relèvent plus souvent de la communication que de l’action. »

Vincent Peillon, lors d’un point d’étape sur les travaux de la délé­ga­tion minis­té­rielle char­gée de la pré­ven­tion et de la sécu­rité en milieu sco­laire, 26/02/2013.