Programmes scolaires : Peillon dément vouloir les alléger

Le ministre de l'Education nationale Vincent Peillon a démenti ce vendredi préparer un allègement provisoire des programmes scolaires en primaire, tout en reconnaissant qu'il allait les revoir lors d'un travail approfondi "dans la durée".

Vincent Peillon a affirmé ce vendredi qu’il ne préparait pas un « allègement provisoire » des programmes scolaires en primaire pour mieux faire accepter la réforme des rythmes, contrairement à l’information communiquée par les syndicats enseignants au journal Le Figaro.

Lors d’une rencontre avec les élus locaux ce jour à Tours, le ministre de l’Education nationale a souligné que « les pro­grammes de 2008, qui sont ceux qui s’appliquent aujourd’hui à l’école pri­maire, ne sont pas les bons pro­grammes ».

« Nous allons les revoir de la même façon que nous allons revoir le livret per­son­nel de com­pé­tences qui les accom­pagne et revoir les dif­fé­rents moments d’évaluation », a-t-il expliqué.

Mais interrogé par l’AFP sur l’éventualité d’un allègement provisoire, le ministre a répondu « Non! Je démens ».

Il a rappelé avoir inscrit dans le projet de loi d’orientation et de programmation pour l’école la mise en place d’un Conseil supé­rieur des pro­grammes permettant « démo­cra­ti­que­ment de refaire les pro­grammes de la mater­nelle jusqu’à la ter­mi­nale ». « Je veux que ce soit un tra­vail appro­fondi dans la durée », pour lequel il espère que « les pro­fes­seurs des écoles, les pro­duc­teurs de savoir les plus éminents » seront pré­sents.

 

Source(s) :
  • avec AFP

2 commentaires sur "Programmes scolaires : Peillon dément vouloir les alléger"

  1. ouvaton  15 février 2013 à 16 h 03 min

    Nos éminents pédagogues décideurs devraient s’inspirer de l’entraînement des sportifs où on sait bien que pour parvenir à des résultats il faut un peu souffrir, et qu’un peu d’exigence et de rigueur dans le travail ne font de mal à personne…
    Dans l’éducation nationale, au contraire, avec les premières difficultés des élèves, lycéens, étudiants, le réflexe a été d’en demander moins et moins difficile, n’encourageant en cela ni le travail, ni la réflexion… Les résultats sont là, le niveau baisse !! Et il continuera à diminuer tant que ce cap sera maintenu …
    A force de vouloir proposer à nos élèves, lycéens, des contenus pas trop ardus, diversifiés, intéressants pour ne pas dire ludiques, on rend tout simplement notre enseignement superficiel ainsi que la formation qui est donnée aux enfants…
    Le jour où Usain BOLT fera une partie de ses entraînements dans une chaise longue et l’autre sans douleur musculaire, il n’aura plus de médailles…
    Il faut comprendre que l’école est avant tout un lieu d’entraînement, où l’élève apprend la persévérance, l’effort intellectuel, car, finalement, de toute la masse des choses que l’on apprend, que reste-t-il ?Signaler un abus

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  2. penbida  16 février 2013 à 12 h 29 min

    Personne ne parle des horaires de début de cours le matin, or il existe un sérieux problème : enseignante de collège en retraite, j’ai constaté tout au long de ma carrière que faire commencer les enfants à 8h du matin ne favorisait guère leur attention car les écoliers sont fatigués en arrivant (lever tôt, transports…). Dans les collèges où les cours commençaient à 8h30, les enfants étaient moins stressés. Comment se fait-il que cette différence soit complètement occultée, les professeurs voient bien leurs élèves qui arrivent dans leurs classes !Signaler un abus

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