« Expliquer la grève des enseignants par leur corporatisme atavique me semble une réaction épidermique et injuste : erreur de méthode, manière de perpétuer la réponse habituelle de l’institution, aveu de faiblesse et d’incapacité à réformer. Réduire le comportement de l’enseignant à une explication standard témoigne d’un anachronisme qui a la vie dure et reflète le seul mode de fonctionnement que connaisse le ministère de l’éducation : une gestion collective anonyme de près de 1 million de personnes, traitées par l’administration comme des numéros interchangeables. »

Josette Théophile, ancienne DRH de l’Education nationale, Le Monde, 12/02/2013.