D’après un guide pratique destiné à accompagner les élus dans la réforme des rythmes scolaires, publié hier par le ministère de l’Education nationale, des enseignants pourront, sur la base du volontariat, intervenir sur le temps consacré aux activités périscolaires.

Des enseignants volontaires rémunérés par la communauté

« Le maire ou le président d’ECPI peut […] recourir à des enseignants volontaires pour assurer le temps périscolaire, comme cela est déjà parfois le cas aujourd’hui », indique le guide, précisant que ces enseignants « sont alors rémunérés et assurés pour cette activité par la communauté, qui devient, pendant ces heures-là, leur employeur ». Le guide signale également que « la commune peut utiliser les salles de classe dans le cadre des activités périscolaires« , ou « accueillir les enfants sur un lieu autre que l’école« .

En outre, il confirme que « la tarification ou la non-tarification des activités périscolaires organisées par les communes ou les EPCI relève déjà de leur compétence ». Il recommande toutefois, au cas où la commune décide d’une tarification, de « veiller […] à ce que les ressources des familles ne constituent pas un caractère discriminant entre élèves« .

« Un large éventail d’activités » proposé durant le temps périscolaire

Dans le cadre du temps périscolaire, les communes pourront proposer « un large éventail d’activités visant à favoriser l’épanouissement des enfants […] et à renforcer leur plaisir d’apprendre et d’être à l’école : activités sportives, artistiques et culturelles, ateliers consacrés au numérique, éducation citoyenne », énonce le guide, précisant que « les études surveillées mises en place par les communes le soir après la classe peuvent […] être intégrées dans le cadre des activités périscolaires« .