Les communes auront finalement jusqu’au 31 mars pour décider de la date du retour à la semaine de 4,5 jours dans les écoles, a annoncé hier le recteur de Toulouse, Olivier Dugrip, lors d’une conférence de presse. Dans le calendrier de mise en oeuvre de la réforme des rythmes scolaires publié par le ministère, les communes avaient jusqu’au 1er mars pour se prononcer.

L’information a été confirmée par le recteur de Rennes, Michel Quéré, selon qui « ce temps de respiration supplémentaire paraît profitable pour le dialogue et la concertation ».

Olivier Dugrip a aussi précisé que le fonds d’aide spécifique aux communes décidant d’appliquer la réforme des rythmes scolaires à la rentrée 2013 devrait être plus élevé que prévu. Il pourrait atteindre 400 millions d’euros, contre 250 millions annoncés en novembre par François Hollande. Le ministre de l’Education nationale Vincent Peillon avait déjà indiqué le mois dernier dans la presse que l’aide accordée aux communes sera « peut-être » supérieure à 250 millions d’euros.

L’Association des maires de France (AMF) a affirmé ne pas avoir été informée de ces changements. Le ministère de l’Education nationale n’a pas non plus confirmé les informations communiquées par les deux recteurs.