Mystérieux, affable, cérébral, profond : ce sont les premiers adjectifs qui viennent à l’esprit lorsque l’on rencontre Benjamin Alard.

Né en 1985, premier prix et prix du public au concours international de clavecin de Bruges en 2004,  nommé dans la catégorie « Révélations instrumentales » aux Victoires de la musique classique en 2008, il a également obtenu  en 2006 à la Schola Cantorum de Bâle,  les diplômes d’orgue et de clavecin, avec les félicitations du jury présidé par Gustav Leonhardt. Benjamin se produit aujourd’hui dans les plus grandes salles de concert internationales.

Son jeu sobre, intense, d’un équilibre parfait, impressionne et son nom s’inscrit désormais dans le cercle fermé des clavecinistes de renom.

Il nous a accordé, en pleine répétition, une interview avant le concert Bach qu’il a donné le 6 décembre à la Cité de la Musique, jouant sur un clavecin Jean-Henry Hemsch, datant de 1791, issu de la collection du Musée de la musique.

Il explique comment sa passion de la musique l’a conduit au clavecin, ce que Bach représente pour lui, et quelles sont les difficultés majeures de l’instrument.