Les communes devront faire savoir avant fin janvier 2013 si elles appliqueront la réforme des rythmes scolaires dans le primaire en 2013 ou 2014, choix que leur avait laissé François Hollande. Le président de la République avait annoncé fin novembre que le retour à la semaine de 4,5 jours, initialement prévu à la rentrée 2013, pourrait être reporté à la rentrée 2014 pour les communes ayant besoin de temps pour s’y préparer. Il répondait à une demande de l’AMF, inquiète du coût généré par la réforme pour les collectivités locales, avait réclamé un délai de 2 ans pour la mettre en place.

« L’intention ne vaut pas décision »

Selon Sébastien Sihr, du Snuipp-FSU, « les com­munes doivent en jan­vier pré­ci­ser leur inten­tion, mais elle ne vaut pas déci­sion. C’est le Dasen qui doit arbi­trer à l’égard du pro­jet » proposé par la commune en terme d’activités pédagogiques.

Pour les communes qui décident d’appliquer la réforme des rythmes scolaires en 2013, François Hollande a promis le déblocage d’un fonds spécifique de 250 millions d’euros, dont l’on ignore encore les critères de répartition.

Vincent Peillon a estimé mardi sur RTL que plus de la moitié des enfants reviendront dès 2013 à la semaine de 4,5 jours.