La Droite forte, courant pro-sarkozyste ayant déposé une des 6 motions en lice pour le congrès UMP du 18 novembre, appelle ce mardi à la suppression du droit de grève des enseignants pour rétablir « l’exemplarité de l’école de la République ».

Dans un communiqué, la Droite forte, qui compte parmi ses leaders Geoffroy Didier, Guillaume Peltier et Camille Bedin, a en effet prôné la création pour les enseignants « d’un sta­tut spé­cial inter­di­sant le droit de grève ».  Les enseignants « conti­nue­raient de dis­po­ser de leur droit de retrait (en cas de vio­lence par exemple) et les syn­di­cats auraient pour mis­sion stricte et unique de pro­té­ger les pro­fes­seurs des éven­tuels conflits avec l’administration et d’améliorer les condi­tions de tra­vail des ensei­gnants, sans parti pris idéo­lo­gique, poli­tique et par­ti­san », précise le communiqué.

Pour la Droite forte, « il n’est pas accep­table que cer­tains pro­fes­seurs puissent être en mesure de para­ly­ser la société, pre­nant ‘en otage’ parents et élèves, mais aussi de nom­breux maires ruraux ».