La DGESCO et l’Observatoire International de la Violence à l’Ecole viennent de publier un rapport intitulé « Le Climat scolaire : définition, effets et conditions d’amélioration«  indique l’AEF.

Dans ce rapport, rédigé sous la responsabilité d’Eric Debarbieux, professeur à l’université Paris-Est Créteil et président de l’Observatoire international de la violence à l’école, futur président d’un observatoire de la violence scolaire à l’intérieur de l’Education nationale, il ressort que le rôle du chef d’établissement est absolument central.

Il apparaît ainsi « comme un pivot du climat scolaire ». Il doit donc pouvoir bénéficier d’une formation très pointue indique le rapport, en particulier pour renforcer « sa gestion des ressources humaines, sa capacité d’écoute et ses compétences d’animation des équipes », aussi bien « dans les écoles primaires que dans le secondaire ». Le rapport stipule donc la mise en place d’ »un vrai statut des directeurs d’école ».

Par ailleurs, l’amélioration du climat scolaire passe aussi par l’implication de chacun et une « gouvernance démocratique des établissements ». Le rapport précise : « Cela est vrai tant au niveau des adultes que dans les instances de paroles des élèves : conseils de vie collégienne, conseils de vie lycéenne, conseils des élèves des écoles primaires ».

Enfin, autre piste à étudier : valoriser davantage les productions des élèves et pratiquer une « évaluation positive » qui « évite de stigmatiser » et « autorise l’erreur ».