La modification des rythmes scolaires, avec en particulier le retour à la semaine de quatre jours et demi, « n’est pas la condition sine qua non à de meilleurs résultats scolaires en France ».
Eric Charbonnier, ana­lyste à la direc­tion de l’éducation de l’OCDE, cité par Les Echos, suite à la publication du rapport Regards sur l’éducation 2012.