Vincent Peillon, ministre de l’Education nationale, a estimé qu’il « y aura sans doute quelques difficultés » au cours de la rentrée scolaire 2012, même si le gouvernement a « fait le maximum » pour qu’elle se passe « le mieux possible ».

« Il fau­dra un peu plus de temps pour répa­rer tous les dégâts qui ont été faits » par le pré­cé­dent gou­ver­ne­ment, a estimé Vincent Peillon dans une interview accordée à France Inter ce matin. Sup­pres­sions de postes, fer­me­tures de classes ont mis l’Education natio­nale « évidem­ment sous ten­sion ».

Le ministre a rappelé avoir pris depuis le mois de juin « un certain nombre de mesures dites d’urgence, moi je dis de réparation, par rapport à l’état de l’Education nationale ». Nous avons « rouvert dans l’urgence 750 classes depuis le mois de juin, c’est considérable », a-t-il estimé.

Il a également souligné le recrutement de « 2 000 surveillants de plus, 500 pour assurer la sécurité, 1 000 professeurs des écoles », ainsi que l’affectation des « professeurs les plus expérimentés sur les classes les plus importantes », comme le CP.

Malgré ces mesures d’urgence, « il y aura sans doute quelques difficultés, comme à chaque rentrée », a reconnu Vincent Peillon. Mais « je suis là, et toutes les équipes de l’Éducation nationale, pour essayer lorsqu’on nous les signalera d’y pallier ».