Rythmes scolaires : « détermination totale » du gouvernement sur la réforme

Lors de la séance plénière des universités d'été du PS à La Rochelle, Vincent Peillon a affirmé que le gouvernement était totalement déterminé à mener à bien la réforme des rythmes scolaires et notamment l'instauration de la semaine de 4,5 jours.

Le ministre de l’Education nationale Vincent Peillon a réaffirmé vendredi la « détermination totale » du gouvernement à mener à bien la réforme des rythmes scolaires. Lors d’une séance plénière des universités d’été du PS à La Rochelle, il a notamment évoqué le retour à la semaine de 4,5 jours dans le primaire.

Souhaitant ouvrir « la possibilité […] de penser autrement l’articulation du temps scolaire et du temps éducatif au sein de la même journée avec les mouvements d’éducation populaire, les collectivités locales et tout ceux qui le souhaitent », le ministre a toutefois souligné qu’il était impossible de « produire un intérêt général en additionnant des intérêts particuliers et des égoïsmes corporatistes ». « Je vois les polémiques. Je vois les forces d’abaissement et d’obscurité », a-t-il déclaré, mais « l’intérêt que nous devons défendre, c’est l’intérêt des élèves ».

La réforme des rythmes scolaires sera conduite « par la concertation et le contrat, en engageant tout le monde, en discutant avec les représentants et respectant les représentants des enseignants, […] le monde économique, […] tous ceux et en particulier les collectivités locales, qui doivent s’impliquer dans cette réforme » a conclu Peillon.

Source(s) :
  • AEF

Partagez l'article

Google

Partagez votre avis

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée .

Modération par la rédaction de VousNousIls. Conformément à la loi relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données vous concernant. Pour exercer ce droit adressez-vous à CASDEN Banque Populaire, VousNousIls.fr, 91 Cours des roches, Noisiel, 77424 Marne La Vallée Cedex 2.