Ce n’est pas que les Français font de la mauvaise recherche. C’est qu’ils la situent à un niveau insuffisant en publiant leurs articles dans une langue morte, le français. C’est blessant, mais c’est la réalité.

François Garçon, enseignant-chercheur à Paris 1, commentant dans Le Monde d’aujourd’hui les mauvais résultats des universités françaises dans le classement de Shanghai.