Christopher Wool, Sans titre, 2000, Peinture à l’émail sur toile de lin, 274,32 x 182,88 cm, Collection David Madee, New Jersey, Courtesy de l’artiste et de la galerie Luhring Augustine, New York

Christopher Wool, Sans titre, 2000, Peinture à l’émail sur toile de lin, 274,32 x 182,88 cm, Collection David Madee, New Jersey, Courtesy de l’artiste et de la galerie Luhring Augustine, New York

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Musée d’Art Moderne présente sa première rétrospective en France. Le visiteur pourra découvrir plus d’une trentaine d’oeuvres de grand format peintes entre 2000 et aujourd’hui.

Christopher Wool, né en 1955, est « l’artiste vénéré des musées (du Ludwig Museum de Cologne au MOCA de Los Angeles) et des collections privées les plus aguerries qui savent prendre leurs distances vis-à-vis du marché de l’art et de ses vedettes d’un jour » notait Le Figaro en avril dernier, aux premiers jours de l’exposition. Le quotidien précisant que l’artiste en question était « un homme secret, un puriste ».

Fabrice Hergott, directeur du Musée d’Art Moderne, explique dans le catalogue de l’exposition, que « l’œuvre de Christopher Wool tient une place à part dans le paysage de l’art d’aujourd’hui. Cela vient sans doute du fait que ses tableaux, tout en représentant des sujets élémentaires, à tous les sens du mot, sont très travaillés. Il utilise des procédés detraitement d’image par ordinateur qu’il combine avec les moyens traditionnels du peintre ». Le résultat obtenu est quelque peu troublant.

Que représente la toile ? Que voit-on ? Le visiteur hésite, les oeuvres qu’il contemple -toutes sans titre-, oscillant sans cesse entre abstraction et figuration.

Pour ceux qui sont à Paris cet été, une découverte à ne pas manquer !

On peut voir sur le site du Monde un diaporama de l’exposition.