« Peillon à la Sorbonne, acte I de la refondation de l’école » titrait Le Figaro hier soir.

Suite à l’ouverture hier par Vincent Peillon à la Sorbonne, en présence du Geneviève Fioraso, et de George Pau-Langevin, de la grande concertation sur l’école, des ateliers vont se dérouler sur tout le mois de juillet.

En effet indique Le Figaro , des ateliers réunissant des professionnels de l’éducation se réuniront à partir d’aujourd’hui, jusqu’au 21 juillet, puis du 20 août à fin septembre, autour de quatre thèmes : « la réussite scolaire (décrochage scolaire, redéfinition du socle commun de connaissance…), les élèves (rythmes scolaire, handicap…), un système éducatif juste et efficace (gouvernance, numérique…), ‘des personnels formés et reconnus’. »

Un rapport sera remis au ministre de l’Education, suite à ces discussions, en octobre prochain.

Plus de 400 experts mobilisés

« Chiche, l’école va changer » titre de son côté ce matin Le Parisien. Le quotidien indique ainsi que pour ces ateliers, « pas moins de 400 experts ont été sollicités pour prendre part aux 4 groupes de travail (sur les quatre thèmes susdits), eux-mêmes composés au total de 21 sous-groupes ». Qui trouve-t-on parmi ces experts ?  Le Parisien les liste : « des représentants des syndicats de profs, des fédérations de parents d’élèves, des universitaires de Belgique ou de Suisse », mais aussi « Claudie Haigneré » ou encore « Gaby Cohn-Bendit, frère de Dany », sans oublier « des députés UMP, comme Benoist Apparu ou Michèle Tabarot ».

Le Monde évoque de son côté « une concertation très encadrée« par le gouvernement. Le quotidien note ainsi que « vingt-trois membres du gouvernement sont mobilisés pour l’opération ». Cependant complète-t-il, « tous les Français pourront faire leurs remarques et leurs propositions sur un site » dédié.

Luc Chatel, ancien ministre de l’Education, député UMP de Haute-Marne, jugeait hier sur BFM TV que « l’école a[vait] moins besoin de concertation que d’action ». En ajoutant, au sujet de la création de 1000 postes dans le primaire pour la rentrée, que c’était de l’ » esbroufe ».