« Nous sommes le premier juillet, et nous sommes plusieurs à faire la plaisanterie rituelle : ‘Ah, on va enfin pouvoir travailler’. […]Les vacances, c’est désormais le seul temps qui nous reste pour faire de la recherche un peu longue. […]Pendant l’année, je n’ai le temps que de boucler dans l’urgence des communications et des articles, avec un stress énorme, aussi énorme que mon sentiment d’insatisfaction ».

Marie-Anne Paveau, professeure en sciences du langage à l’université Paris 13, Blog Paroles en cours, 01/07/2012