« Aujourd’hui, il faut être bon en maths pour être perçu comme un bon élève. Le mode de sélection, totalement artificiel, ne tient pas compte des vraies compétences des élèves. On observe une discrimination à l’égard de ceux qui ne sont pas doués pour cette matière. »

Annie Mamecier, inspectrice générale honoraire, la-croix.com, 21/06/2012