Les 1000 postes d’enseignants promis par François Hollande pour la rentrée de septembre seront affectés au primaire, a déclaré hier sur TF1 Vincent Peillon.

Le ministre de l’Education nationale a indiqué que ces postes concerneraient « une dizaine de départements, des territoires ruraux qui sont aujourd’hui en difficulté, des élèves qui sont eux-mêmes en difficulté et qui ont besoin d’être accompagnés ».

Dès lundi, a-t-il précisé, une concertation s’ouvrira avec les syndicats pour décider de la répartition la plus juste de ces postes.

Dans un entretien au Parisien ce matin, le ministre explique que « la priorité, c’est le primaire, car c’est là où il y a une forte augmentation des effectifs, avec 2500 élèves en plus ! Or il y a plus de 700 fermetures de classes prévues à la rentrée ». Il précise aussi qu’ »on vient de découvrir que 14000 contrats aidés qui contribuent à la vie des établissements allaient aussi disparaître ».

Pour le ministre, plus que d’une mesure d’urgence, il s’agit donc d’une mesure de réparation.