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RASED : « quand on veut tuer son chien, on l’accuse de la rage »

Sud Education a dénoncé samedi le discrédit progressif jeté par le gouvernement sur les RASED pour justifier leur suppression « programmée depuis longtemps ».

RASED : « quand on veut tuer son chien, on l’accuse de la rage »

La fédération syndicale Sud Education a dénoncé samedi les mesures d’anéantissement progressif de l’action des RASED pour justifier leur suppression, « programmée depuis longtemps » par Xavier Darcos. Elle rappelle les propos tenus à l’époque par le ministre de l’Education nationale, qui avait affirmé que « toutes les mesures que je prends servent surtout d’habillage aux suppressions de postes ».

Selon Sud Education, « faire dysfonctionner le dispositif RASED » en supprimant ses moyens (« de moins en moins de réseau complet devant couvrir des territoires de plus en plus grands, des départs en formation réduits à peau de chagrin, le non-remboursement de la totalité des frais de déplacements liés à l’exercice des missions… ») lui ôte toute crédibilité, même auprès des enseignants, et « facilite grandement sa suppression. »

« Quand on veut tuer son chien, on l’accuse de la rage », souligne la fédération.

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