Dans sa chronique « Travail/Loisir », Pierre-Henri Tavoillot propose, dans Philosophie Magazine d’avril, une analyse très pertinente des deux notions et de leur opposition.

« En fait, on n’aime guère le travail pour lui-même -faut-il rappeler que son étymologie le lie à un instrument de torture : le trepalium ? -, mais davantage pour ce qu’il nous apporte, à savoir l’argent, l’occupation, la liberté, la reconnaissance, le lien social, l’identité. Travaillerait-on si l’on pouvait accéder à tout cela par un autre moyen ? ».

Il pose cette question, dont la réponse est loin d’être évidente. Pour l’aborder, il s’appuie entre autres sur Sénèque, puis Locke, Adam Smith, Kant, Marx.

Pour lire cette passionnante chronique dans son intégralité.

Lecteurs, votre travail vous permet-il de garder assez de temps pour l' »otium » ? A moins que vous ne considériez votre travail comme de l' »otium » pur ?