Grosperrin « non obtus » et « ouvert » à la réécriture de sa proposition de loi

Jacques Grosperrin se dit prêt à revoir certains passages de sa proposition de loi modifiant les dispositions du Code de l’éducation, même s'il affirme qu'elle aura "une portée strictement technique".

Le député UMP Jacques Grosperrin s’est déclaré « non obtus » et « ouvert » à une éventuelle réécriture de sa proposition de loi modifiant des passages du Code de l’éducation relatifs à la formation des enseignants. Cette proposition suscite depuis son dépôt de vives inquiétudes, notamment quant à la rapidité de son examen et de son débat en séance publique.

Selon Jacques Grosperrin, « soit les gens sont mal informés, soit ils font une traduction de ce texte non réelle », son but étant « de faire des auditions des composantes concernées et d’arriver à un toilettage technique pour faire en sorte que le Conseil d’État puisse être satisfait et que les acteurs de la masterisation soient rassurés ».

Le député UMP du Doubs a défendu son projet en affirmant que cette proposition de loi avait « une portée strictement technique ». Les modifications proposées « n’ont pas été faites au moment opportun par les deux ministres, Xavier Darcos et Valérie Pécresse. Nous les faisons donc maintenant », a-t-il déclaré.

« J’entends les soucis et les craintes qui s’expriment actuellement. Mais il s’agit d’un faux débat », a estimé Jacques Grosperrin, reconnaissant tout de même être « non obtus » et « ouvert » à la réecriture de certains passages de sa proposition.

Le texte, déposé le 10 janvier, sera débattu en séance publique le 8 février.

Source(s) :
  • AEF

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