Jean Sévillia, journaliste au Figaro et auteur de l’ouvrage Historiquement incorrect, déplore dans un entretien accordé à Valeurs actuelles la « falsification historique » menée par les enseignants de la commission des programmes scolaires. Leur vision « relègue la nation dans les limbes de l’histoire, condamne les frontières, rejette tout enracinement géographique et spirituel », explique le journaliste.

Jean Sévillia cite en exemple le regard porté sur la Première Guerre mondiale. Il n’hésite pas à condamner la perception du conflit « à travers la vie des combattants de base ». « On insiste tant sur cet aspect qu’on oublie la dimension géopolitique de la guerre[…]. Nous ne comprenons plus ce qui les animait, ni qu’ils aient largement consenti à ce sacrifice », précise-t-il.